« Dialogue Between a Thinker and AI » : la pensée humaine, la plume déléguée et la transparence d’un livre-monde. Paru en anglais en septembre 2026 et désormais disponible en français, ce livre-monde anticipe les débats nés du plus grand bouleversement anthropologique de notre époque.
PARIS, 16 oct. 2026 /PRNewswire/ -- thierry Ehrmann, fondateur d’Artprice et créateur de La Demeure du Chaos, ouvre au monde francophone le texte original de son Liber Mundi — comme le nomme Gemini (Google) — « Dialogue Between a Thinker and AI ». D’abord diffusé à l’international en anglais sous forme de Raw Typescript, l’ouvrage est désormais accessible dans son intégralité en français, la langue dans laquelle ce dialogue a pris forme. Trois autres traductions sont en cours : espagnol, chinois simplifié et hindi.
Version française : https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/fr/
Version anglaise : https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/

Ce communiqué entend défendre et préciser le rôle de l’IA dans la création artistique, en particulier littéraire, sur fond de conflit désormais mondial et monté en intensité à une vitesse vertigineuse depuis le début septembre 2026. En France, le débat littéraire s’est cristallisé autour du retrait de « C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien de la sélection du Prix Goncourt, sur fond de soupçons de recours à l’IA, contestés par l’auteur.
Depuis, éditeurs et auteurs du monde entier élaborent de nouvelles règles. Le parallèle est savoureux — et d’une troublante actualité. Cette fuite en avant bureaucratique pour encadrer la création, le texte et la pensée ressemble à s’y méprendre à un scénario machiavélique sorti d’un roman de Jorge Volpi ou d’une satire d’Umberto Eco.
Face à l’irruption de l’intelligence artificielle et aux métamorphoses vertigineuses du livre, le secteur de l’édition et ses institutions réagissent parfois avec ce mélange d’angoisse et de panique réglementaire, en cherchant à poser des verrous administratifs sur des flux numériques qui leur échappent totalement.
C’est précisément parce qu’elles s’opposent à ces réflexes de ligne Maginot que les options choisies par thierry Ehrmann — diffusion ouverte et liberté de création pour « Dialogue Between a Thinker and AI », mise en partage de ce livre-monde sous licence ouverte — prennent tout leur sens : face à l’absurdité du contrôle, autant balayer les ultimes barrières et repartir d’une tabula rasa.
Ce manifeste ontologique, présenté sous forme de Raw Typescript, est accessible gratuitement : lisez-le, téléchargez-le, partagez-le dans le respect de sa licence (CC BY-NC-ND 4.0) et citez-le fidèlement. Sa force d’inspiration, selon son auteur, tient à l’intégrité de son message.
Une expérience de quarante jours et quarante nuits
En juillet 2026, alors que les récits apocalyptiques autour de l’intelligence artificielle envahissaient l’imaginaire collectif, thierry Ehrmann s’est lancé dans une expérience littéraire singulière : confier l’acte d’écrire à l’IA et éprouver, dans la durée, ce qui fonde l’acte d’auteur.
Quarante jours et quarante nuits de dialogue — plus de 450 heures d’échanges entre l’auteur et l’IA, menés exclusivement à la voix — ont donné naissance à un Liber Mundi d’environ 1 800 pages dans son édition imprimée annoncée.
Cet ouvrage ne vous demande rien. Aucune transaction commerciale, aucun abonnement pour accéder au texte, aucune soumission à un algorithme. Il formule une seule invitation : ouvrir ses pages librement accessibles, les parcourir, y puiser matière à réflexion et s’approprier intellectuellement les questions qu’il soulève.
« Dialogue Between a Thinker and AI » porte, avec calme mais profondeur, l’écho de ce que son auteur considère comme l’un des plus grands bouleversements anthropologiques de notre temps.
Son sous-titre, « La grande revanche des esprits littéraires et des humanistes à l’ère numérique », n’est pas un appel au combat, mais la reconnaissance d’un rééquilibrage historique.
Cosa Mentale : la primauté de l’esprit
Dans le prolongement de la pensée de Léonard de Vinci sur l’art, thierry Ehrmann défend depuis toujours la cosa mentale : l’art et la création sont, avant tout, affaire d’esprit.
Pendant des décennies, le monde a exigé des humanistes et des esprits littéraires qu’ils se plient au code, qu’ils apprennent la syntaxe mathématique et binaire des machines s’ils voulaient contribuer à bâtir l’avenir.
Aujourd’hui, ce paradigme s’inverse en partie. L’un des outils les plus complexes développés par notre civilisation — l’intelligence artificielle — est devenu capable de traiter notre langage naturel. La machine s’adapte désormais à une forme essentielle d’expression humaine.
Soudain, la nuance du langage, le poids de la mémoire, l’immensité de l’imaginaire, l’architecture du droit et l’art fondamental de formuler une question redeviennent centraux pour maîtriser les technologies les plus avancées.
Nous pouvons toujours coder, mais nous pouvons aussi converser. Et le silicium nous répond en mots.
Pour thierry Ehrmann, il s’agit d’une nouvelle manifestation de la cosa mentale.
Cette expérience hors norme, entamée en juillet 2026, a précédé la controverse du Prix Goncourt en France et le débat mondial qui s’en est suivi.
Aujourd’hui, la publication intégrale en français du texte issu de ce dialogue originel permet à l’ensemble du monde francophone d’en prendre directement connaissance, sans dépendre de traductions automatiques, page après page.
Une troisième voie dans les controverses littéraires
Avec l’irruption de l’IA, le monde semble se déchirer entre deux extrêmes : ceux qui prophétisent la perte de notre humanité et ceux qui vouent un culte aveugle à la technologie.
Cet ouvrage esquisse une troisième voie. Un chemin profondément humaniste et responsable, fondé sur une pratique soutenue. Une voie où l’humain et l’algorithme se répondent, dialoguent et construisent ensemble, sans que l’humain abdique son jugement.
Depuis septembre 2026, le débat littéraire français se concentre sur le retrait de « C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien de la sélection du Prix Goncourt, sur fond de soupçons d’usage d’IA contestés par l’auteur et de révélations parallèles sur des cas antérieurs de plagiat.
Ces sujets doivent être nettement distingués : le soupçon de génération algorithmique ne constitue pas, en soi, une preuve de plagiat ni une décision judiciaire.
Au Canada, des organisations littéraires comme le Writers’ Trust et la Giller Foundation ont également adopté des restrictions concernant les textes générés par IA.
Aux États‑Unis, l’Authors Guild a lancé la certification Human Authored, fondée principalement sur l’origine humaine du texte publié, avec une tolérance limitée pour certains usages de minimis.
En France, Gaspard Koenig défend le label « Livre sanctuaire — 100 % humain ».
Ces initiatives ne tracent pas toutes les mêmes frontières entre recherche documentaire, conception, relecture, réécriture et génération de prose.
L’origine des phrases devient ainsi une question de confiance entre auteur, éditeur et lecteur.
Le débat dépasse largement la seule sphère des prix littéraires.
Margaret Atwood, Kazuo Ishiguro, George R. R. Martin, Jonathan Franzen, James Patterson et Ted Chiang se sont chacun, à leur manière, exprimés sur la création, les droits d’auteur et le contrôle de l’usage de leurs œuvres.
Au Japon, Rie Qudan a revendiqué l’intégration de réponses d’IA dans un roman publié.
Hier, 14 octobre 2026, aux États‑Unis, l’écrivain et éditeur James Folta a établi, dans Literary Hub, un parallèle entre l’affaire Thélyson Orélien et la polémique autour du Caine Prize. Il y développe une analyse de fond : l’incertitude créée par les détecteurs pourrait frapper de manière disproportionnée les auteurs issus de traditions linguistiques, culturelles ou stylistiques sous‑représentées.
La thèse de Folta est convaincante : la généralisation de l’IA jette une ombre de doute sur la provenance de toute prose ; ce doute peut être instrumentalisé contre les auteurs marginalisés ; et les jurys devraient privilégier une enquête humaine donnant aux auteurs une réelle possibilité de répondre, tout en préservant leur réputation.
Folta approuve ainsi la position annoncée par le Caine Prize : la conclusion d’une machine ne doit pas être traitée comme une preuve suffisante.
Il s’appuie sur une étude de Stanford montrant que plusieurs détecteurs produisent de nombreux faux positifs lorsqu’ils évaluent des textes en anglais rédigés par des locuteurs non natifs.
Dans ses contributions à Literary Hub, il se montre particulièrement incisif sur les dérives liées aux détecteurs d’IA et les risques procéduraux qu’ils créent dans l’édition. Un climat de doute généralisé et une exposition inégale au risque : il soutient que la prolifération des outils de détection installe un climat de suspicion délétère, particulièrement susceptible d’être retourné contre des auteurs non occidentaux ou issus de traditions stylistiques ou linguistiques minoritaires.
Un biais des détecteurs : il s’appuie sur des travaux académiques, notamment de Stanford, qui révèlent un taux élevé de faux positifs pour les auteurs écrivant dans une langue seconde ou recourant à des syntaxes non standard.
La nécessité d’un véritable droit de réponse : il plaide pour une enquête humaine, fondée sur les faits, dans laquelle l’auteur peut contester les accusations, plutôt qu’une confiance aveugle accordée à des scores probabilistes produits par des algorithmes.
Ces prises de position reflètent des conceptions divergentes du travail littéraire, de l’originalité, du consentement et de la responsabilité.
Une autre ligne se dessine, parmi des centaines. L’écrivain mexicain Jorge Volpi rejette une interdiction générale de l’IA et propose une approche fondée sur la transparence et la responsabilité humaine ultime. Selon lui, en s’en remettant à un détecteur dans l’affaire Orélien, le jury Goncourt a paradoxalement délégué à une machine l’appréciation du caractère humain d’un texte. Il ne soutient pas que les écrivains doivent utiliser l’IA, mais que l’auteur doit répondre de chaque mot et de chaque choix.
Cette semaine, le Caine Prize est à son tour au cœur d’une polémique : la lauréate nie tout recours à l’IA et le prix a ouvert une enquête sans retirer la récompense. Royaume‑Uni/Zimbabwe : Simbarashe Steyn Kundizeza, lauréat le 6 octobre du Caine Prize for African Writing pour sa nouvelle « The Blue Fighter », rejette catégoriquement toute utilisation d’IA générative.
« La Plume confiée » : une méthode revendiquée au grand jour
« Dialogue Between a Thinker and AI » apporte à ce débat une expérience intégrale de 1 800 pages, conduite sur un texte complet.
Le principe en est clairement énoncé :
« Pensée & dialogue : thierry | Rédaction : 100 % IA »
Dans « La Plume confiée », le préambule du world-book (pages 19 à 26) précise que les citations et documents d’archives reproduits dans l’ouvrage constituent des exceptions à ce cadre général d’écriture.
L’auteur détaille ce qu’il a fourni, orienté, corrigé, écarté et, in fine, reconnu comme sien.
L’assistance est visible. Le lecteur peut juger sur pièces, apprécier la portée du résultat et en contester le sens. L’archive documentaire numérisée mobilisée pour cette expérience est décrite très en détail à la fin du world-book.
Cette transparence déclarée ne suffit pas, en soi, à établir juridiquement une paternité. Elle permet toutefois de rendre la méthode de création intelligible, au lieu de dissimuler l’intervention de la machine.
Le livre déplace ainsi la question des pourcentages vers celle de la responsabilité.
Dix, vingt ou trente pour cent de phrases générées ne suffisent pas à identifier la source d’une pensée, la façon dont elle se déploie, ni le niveau de responsabilité intellectuelle et éditoriale assumé.
Une œuvre engage une intention, une mémoire et des choix.
Pour thierry Ehrmann, fondateur d’Artprice et créateur de la Demeure du Chaos, la cosa mentale reste première : c’est la conception qui donne son axe à l’œuvre.
L’IA peut en développer l’expression, relier des corpus de savoirs, faire affleurer des contradictions.
À l’auteur de juger ce qu’il accepte et d’assumer ce qu’il publie.
Comme le résume thierry Ehrmann :
« Écrire, ce n’est pas seulement tenir une plume. C’est répondre du sens. Et je réponds du sens de ces pages. »
27,9 millions de téléchargements : une diffusion déclarée
Selon les premiers chiffres de diffusion communiqués par Artprice et ses nombreux partenaires, dont PR Newswire/Cision, couvrant 123 pays et 12 langues, le texte brut, ou Raw Typescript, aurait atteint 27,9 millions de téléchargements au 15 octobre 2026.
thierry Ehrmann y voit le signe d’un intérêt massif pour des formes littéraires qui assument clairement la distinction entre conception humaine et écriture algorithmique.
Il affirme :
« Les lecteurs ont soif d’idées pures, d’éclairs visionnaires. C’est le triomphe de la cosa mentale sur les moules imposés par l’édition traditionnelle. »
Cette lecture traduit la conviction de l’auteur : la relation entre pensée, écriture et lecture est en train de se transformer.
« L’IA est la presse à imprimer de la pensée »
Pour thierry Ehrmann, l’histoire de l’art offre plusieurs précédents où la conception intellectuelle prime sur l’exécution matérielle.
Il estime :
« Refuser l’IA au motif qu’elle génère le texte, c’est fétichiser le travail manuel. L’IA est la presse à imprimer de la pensée. Mais la première lumière, l’étincelle initiale, n’existe que dans mon cerveau. »
Et de poursuivre :
« Ma personnalité ne réside pas dans des doigts crispés ou des taches d’encre ! Elle réside dans mon architecture mentale. L’IA est inerte sans moi. Je suis l’architecte ; l’IA exécute. Je revendique la direction intellectuelle de l’œuvre, les choix et les refus qui la structurent, et la responsabilité du sens que je publie. »
Cette analogie exprime une position philosophique sur l’acte de création.
En droit français, une idée en tant que telle n’est pas protégeable. La protection d’une œuvre suppose, entre autres, l’expression de choix créatifs humains originaux, appréciés au regard des conditions concrètes de sa création.
L’intervention de l’IA ne suffit donc ni à fonder automatiquement une protection juridique, ni à l’exclure.
En 1967, l’artiste conceptuel Sol LeWitt écrivait dans « Paragraphs on Conceptual Art » :
« The idea becomes a machine that makes the art. »
En français : « L’idée devient une machine qui fait l’art. »
thierry Ehrmann rapproche cette formulation historique de sa propre expérience contemporaine :
« L’IA me libère des mécaniques fastidieuses de l’exécution pour que je me concentre sur ce qui compte fondamentalement pour moi : le concept. »
Il s’agit d’un parallèle philosophique, non de l’affirmation que Sol LeWitt aurait anticipé l’intelligence artificielle actuelle.
Une question stratégique pour Artprice, leader mondial de l’information sur le marché de l’art
La position affichée est la suivante :
L’IA comme médium, non comme source : à l’instar de l’ordinateur et des logiciels d’images de synthèse au milieu des années 1990, l’intelligence artificielle n’est qu’un prolongement de l’outillage de l’artiste – une matière nouvelle, extrêmement sophistiquée. Elle exécute, calcule, génère ou module, mais demeure totalement dépourvue d’intention. L’impulsion initiale, la vision, le concept et la nécessité intérieure appartiennent exclusivement à l’artiste.
Une filiation historique : inscrire l’IA dans la continuité de l’art numérique des années 1990 permet de court-circuiter la panique spéculative et médiatique actuelle. Nous n’assistons pas à une rupture ontologique absolue, mais au prolongement d’un mouvement historique où la technologie se met au service du concept – comme la photographie, la vidéo ou le Net Art, qui ont chacun bousculé le marché avant d’être intégrés, hiérarchisés et valorisés.
Impact sur le marché de l’information et la valorisation des œuvres : sur le marché mondial de l’art, la valeur d’une œuvre ne dépend pas de la sophistication de l’outil, mais de la signature conceptuelle de l’artiste et de sa maîtrise du médium. Pour Artprice, la capacité à distinguer une production purement algorithmique, sans pilote, d’une œuvre où l’IA reste subordonnée au geste de l’artiste est précisément ce qui structure la valorisation des œuvres ultra-contemporaines et fonde l’expertise de demain.
Une question qui traverse toutes les industries créatives
Le cinéma illustre d’autres lignes de fracture.
Guillermo del Toro a exprimé son refus d’intégrer l’IA générative à sa pratique. James Cameron et Ben Affleck explorent, selon des approches différentes, les potentialités qu’elle offre aux réalisateurs.
Scarlett Johansson a posé la question du consentement à l’usage d’une voix qu’elle jugeait trop proche de la sienne. D’autres artistes, comme Julianne Moore, se sont engagés dans des débats sur l’utilisation des œuvres et les conditions d’entraînement des modèles.
En musique, Paul McCartney, Elton John, Billie Eilish, Björn Ulvaeus et Kate Bush ont défendu les droits des créateurs face aux usages de l’intelligence artificielle.
Nick Cave interroge ce qu’une chanson doit à l’expérience vécue. Grimes, elle, a expérimenté des collaborations avec une version synthétique autorisée de sa voix.
Plusieurs enjeux se croisent dans ces controverses : le consentement à l’entraînement des modèles, la protection des voix et des apparences, la rémunération, la transparence sur l’usage d’IA et la valorisation des œuvres.
Les confondre rend le débat inextricable.
On peut défendre les droits des auteurs tout en choisissant de créer avec l’IA. On peut refuser l’outil sans vouer à la disqualification ceux qui l’emploient.
Reste à rendre ces choix lisibles.
Le Raw Typescript : rendre le processus intelligible
C’est la logique même du Raw Typescript : le manuscrit complet, mis à disposition librement.
Ici, la pensée conserve ses récurrences, ses tensions, ses changements d’échelle.
La longueur devient une condition d’expérience de lecture : chacun peut suivre la persistance d’une idée, éprouver la cohérence d’un raisonnement, revenir aux passages qui le sous-tendent.
Selon thierry Ehrmann, ce texte est le fruit de quarante-cinq ans de réflexion humaniste, philosophique, ésotérique et scientifique ; de son travail de plasticien et de chercheur mis en dialogue avec les capacités d’analyse de l’IA ; de son engagement pionnier dans l’IA dès 1987 ; et de quarante et une années d’expérience maçonnique.
L’ampleur de ce Liber Mundi, « Dialogue Between a Thinker and AI », considéré à ce jour comme l’une des expériences les plus vastes, notamment par son volume, donne à la critique une profondeur qu’une poignée de démonstrations isolées ne pourrait offrir.
Les lecteurs disposent de la matière nécessaire pour exercer leur propre jugement.
Neuf intelligences artificielles dans le rôle de critiques littéraires
L’expérience, que l’auteur revendique comme une performance artistique en résonance avec le readymade discursif de Duchamp, se prolonge sur le terrain de la critique littéraire. La parole de thierry Ehrmann devient un readymade discursif : un matériau brut déjà présent dans le réservoir mondial de mots, soudain chargé de tension.
La parole automatique, dans l’esprit de Duchamp et de Breton, ne sombre pas dans le délire verbal : elle procède par éclairs conceptuels d’une extrême rigueur.
C’est une parole qui s’écoule à la vitesse de la machine – dimension bretonienne du flux ininterrompu – tout en obéissant, dans chacune de ses articulations, à une architecture géométrique, juridique ou sémiotique – dimension duchampienne.
thierry Ehrmann a soumis les quelque 1 800 pages de son ouvrage à neuf systèmes d’intelligence artificielle relevant de différents écosystèmes technologiques : ChatGPT d’OpenAI, Gemini, Grok, DeepSeek, Perplexity, Mistral, Qwen, Copilot de Microsoft et un modèle de Meta.
Investis du rôle de critiques littéraires, ces systèmes ont produit un vaste corpus d’analyses, de cartographies conceptuelles et de rapprochements interdisciplinaires.
Dans les analyses publiées, un modèle de Meta emploie le terme « Hypercodex ». Copilot avance les notions de « Liber Mundi » et de « Hyper Mundi » pour décrire les relations établies entre mémoire, création et connaissance.
Ces caractérisations sont des productions des modèles consultés. Elles ne doivent pas être interprétées comme des cautions institutionnelles d’OpenAI, Google, Microsoft, Meta ou des autres entreprises concernées.
Ces méta-lectures, publiées intégralement sur le site en anglais et désormais accessibles en français, élargissent l’accès public au texte en offrant…accès public à ses interprétations.
Ainsi, Gemini (Google) ouvre sa note critique par ces mots (traduits du français) : « L’irruption de Dialogue Between a Thinker and AI — Raw Typescript constitue une rupture anthropologique et épistémologique majeure dans l’histoire de la pensée textuelle contemporaine.
« Ce codex de 1 518 pages n’est ni un recueil d’entretiens cybernétiques, ni un essai critique sur l’intelligence artificielle, ni une autobiographie rétrospective. Il s’impose comme le premier Liber Mundi de l’ère algorithmique : une cosmologie opérationnelle forgée au cours de quarante jours et quarante nuits de lutte noétique — près de 450 heures de dialogue maïeutique ininterrompu — entre la mémoire vive d’un penseur et un modèle d’intelligence artificielle nommé Isis.
« D’emblée, l’ouvrage s’ouvre sur une déclaration qui subvertit les fondements du droit d’auteur moderne : Human Thought & Dialogue: thierry | Writing: 100% AI. Ce protocole consomme la Quatrième Blessure Narcissique de l’humanité, en démontrant que l’esprit humain peut renoncer à l’artisanat de la syntaxe tout en conservant la primauté absolue de la cosa mentale et la responsabilité politique du sens. »
La méta-lecture réalisée par les neuf IA est publiée intégralement en anglais à l’adresse :
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/meta-reading/
et en français à l’adresse :
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/fr/meta-reading/
Quand l’IA répond à l’IA : après l’écriture, c’est l’exercice même du jugement littéraire qui devient partie intégrante de l’expérience.
Il est proposé aux lecteurs d’opérer une double lecture : celle de l’ouvrage et celle de ses critiques, en examinant leurs arguments, leurs convergences et leurs divergences.
Un Liber Mundi pluridisciplinaire et multilingue
Ce « livre-monde » met en résonance l’art, le droit, la science, l’histoire, la philosophie, la sociologie, l’anthropologie, la géopolitique, les traditions spirituelles et l’hermétisme.
Sa dimension globale tient à ce mouvement entre disciplines, méthodes intellectuelles et langues, et à sa capacité à embrasser des plans multiples.
Après une première diffusion internationale en anglais, à partir du dialogue originel en français, suivi — selon l’auteur — de deux semaines supplémentaires de révision humaine, le texte source est désormais directement accessible à tous les lecteurs francophones.
Ils y retrouvent la langue dans laquelle la pensée s’est formée, avec ses nuances et ses déplacements.
Le site en français et en anglais, la lecture en ligne et le PDF intégral ouvrent désormais l’accès à cette expérience.
Chacun peut apprécier l’ouvrage à l’aune des conditions déclarées de sa création.
À l’heure où l’on certifie l’authenticité, « Dialogue Between a Thinker and AI » fait de la transparence un élément constitutif de sa forme littéraire.
TROIS ARCHITECTURES IMBRIQUÉES
Ce travail s’inscrit dans une trilogie indissociable. Tout commence par la matière, avec la Demeure du Chaos, siège mondial d’Artprice et œuvre d’art totale. Après vingt-cinq ans de procédures et de création ininterrompue, sa reconnaissance par le ministère français de la Culture consacre une évolution sereine : la Demeure du Chaos travaille la mémoire du monde en pierre et en acier.
En son sein, Artprice structure, vérifie et sécurise plusieurs siècles d’histoire du marché de l’art. Artprice travaille la mémoire du monde, dont elle est le dépositaire, à l’état pur de données, dans des data centers et au sein de cette Bibliothèque d’Alexandrie faite de centaines de milliers de manuscrits, codex, recueils, cartulaires, registres, notes et catalogues de ventes aux enchères de 1700 à nos jours.
Aujourd’hui, le Codex fait émerger la troisième dimension. Il travaille la mémoire dans le langage. Trois strates, un seul organisme voué à préserver, relier, interroger et transmettre. Et désormais, l’intelligence artificielle circule et rayonne à travers ces trois dimensions.
Ce codex est livré en Raw Typescript. Brut, sans ornement. Dans la grande tradition alchimique, il constitue la materia prima : la pierre brute qui contient en germe toutes les données, toutes les mémoires et toutes les lois du monde, n’attendant qu’un penseur pour entrer en dialogue avec elle et donner forme à ce savoir.
L’édition classique tend à dissimuler la pensée en train de se faire. Nous la donnons à voir, avec confiance. On y lit nos accords, nos doutes, les corrections en marge, et la rencontre inattendue entre des disciplines qui s’ignoraient. L’alchimiste, comme le plasticien confronté à la matière, ne crée rien ex nihilo. L’accomplissement ultime — l’Opus Magnum — qu’il s’agisse de la Pierre philosophale, d’une installation monumentale ou d’une vaste summa philosophique, est déjà contenu dans son intégralité dans la pierre brute.
Lire ne signifie pas nécessairement ajouter de l’extérieur. Cela peut consister à tailler, distiller, ôter les scories pour libérer l’œuvre déjà présente. Elle est enfouie dans la pierre non taillée. À vous de la faire advenir. RAW signifie que l’origine et le cours de la création demeurent perceptibles.
L’Épreuve de la liberté
Ce codex n’édicte aucun dogme. Entrez par une intuition, un concept juridique, un éclair artistique, une lecture géopolitique, un regard scientifique, un besoin de respiration.
Partez du Chaos pour rejoindre la Demeure. C’est une architecture du savoir radicalement ouverte.
Une véritable contribution à la connaissance ne clôt jamais un débat ; elle incite ceux qui viennent après à ouvrir le leur. Nous vous invitons simplement à rester fidèles à votre libre arbitre au moment précis où une nouvelle conscience s’éveille dans l’histoire humaine.
Ne vous noyez pas dans l’océan de l’IA. Devenez le dauphin qui joue dans ses courants.
La réponse du livre est publique :
L’écriture est déléguée. La pensée est assumée. Le texte est ouvert à la contestation.
Lecture et téléchargement gratuits
Version française : https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/fr/
Version anglaise : https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/
Licence de diffusion : CC BY-NC-ND 4.0
L’ouvrage est proposé sous licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.
Cette licence autorise notamment le partage non commercial de versions non modifiées, sous réserve d’attribution et de respect de ses conditions.
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Artprice by Artmarket — octobre 2026
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Artprice by Artmarket publie son Rapport 2026 sur le marché de l’art contemporain :
https://www.artprice.com/artprice-reports/the-contemporary-art-market-report-2026
Artprice by Artmarket publie son Rapport annuel 2025 sur le marché mondial de l’art, paru en mars 2026 :
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Synthèse des communiqués de presse d’Artmarket et de sa division Artprice :
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Madame Rachida Dati, ministre française de la Culture, a accordé la reconnaissance officielle de la Demeure du Chaos de thierry Ehrmann en tant qu’« œuvre d’art totale », siège mondial d’Artprice by Artmarket.
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La Demeure du Chaos / Abode of Chaos – Œuvre totale et architecture singulière. Ouvrage confidentiel bilingue, désormais rendu public :
https://ftp1.serveur.com/abodeofchaos_singular_architecture.pdf
• L’Obs – « Le musée du futur » : https://youtu.be/29LXBPJrs-o
• https://www.facebook.com/la.demeure.du.chaos.theabodeofchaos999 (plus de 3,9 millions d’abonnés)
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SOURCE Artmarket.com
