OpenAI permettra au gouvernement des États‑Unis de tester ses modèles d’IA les plus puissants jusqu’à 30 jours avant leur sortie publique, en se conformant à un voluntary order President Trump signed this week.
Points clés :
- OpenAI a accepté de partager ses principaux modèles d’IA avec les régulateurs américains avant qu’ils n’atteignent le public.
- L’ordre demande aux entreprises de transmettre les « frontier models » concernés 30 jours avant leur sortie.
- Les critiques jugent que ce cadre volontaire est trop faible pour encadrer des systèmes dangereux.
OpenAI soutient l’examen fédéral
George Osborne, responsable des relations avec les pays chez OpenAI, told à CNBC que l’entreprise s’inscrirait dans ce cadre plutôt que d’attendre d’être sollicitée par les régulateurs. Il a déclaré qu’il est « tout à fait normal que les gouvernements démocratiques jouent un rôle majeur » dans la façon dont la technologie est déployée.
Trump signed l’ordre mardi, clôturant des mois de débat sur la manière de contrôler les systèmes les plus performants sans étouffer l’innovation. Il asks aux entreprises de soumettre les « frontier models » concernés à un processus fédéral d’évaluation mené par les agences de sécurité.
Les responsables bâtiraient un test classifié des capacités cyber et signaleraient tout modèle nécessitant des contrôles renforcés avant de pouvoir être largement commercialisé.
Cette demande reste très en deçà de toute règle obligatoire de licence ou de pré‑approbation, rendant la participation entièrement optionnelle.
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Les critiques contestent l’ordre de Trump
Tout le monde n’a pas salué cette décision. Le représentant Don Beyer, démocrate de Virginie qui copréside un caucus parlementaire sur l’IA, said que l’ordre permet toujours aux entreprises de mettre sur le marché des modèles puissants sans évaluation significative.
Il a fait valoir que le cadre laisse les régulateurs dépourvus des outils nécessaires pour détecter un système réellement dangereux. Comme la coopération demeure volontaire, son impact réel dépendra du nombre de grands développeurs qui choisiront d’y adhérer. OpenAI avait proposé un plan d’examen similaire plus tôt cette année, appelant à une évaluation sans donner aux autorités le pouvoir de bloquer un lancement.
Le parcours mouvementé de l’ordre de Trump
Une version antérieure de l’ordre accordait 90 jours au gouvernement pour étudier les nouveaux modèles, un délai ensuite réduit à 30 jours. Des figures de la tech comme David Sacks et Elon Musk auraient warned qu’un examen plus long pourrait freiner le développement américain. Une cérémonie de signature prévue avec des dirigeants du secteur a été annulée à la dernière minute avant la publication d’une version plus édulcorée de l’ordre.
Trump avait déclaré craindre que le plan initial ne réduise l’avance du pays sur la Chine en matière d’intelligence artificielle. L’ordre final est né des inquiétudes suscitées par le modèle Mythos d’Anthropic's Mythos model, qui a mis en lumière des faiblesses cyber à une vitesse inhabituelle et a ébranlé à la fois les gouvernements et Wall Street.
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