PARIS, le 29 septembre 2026 /PRNewswire/ -- Artmarket.com annonce que son rapport financier de 120 pages pour le semestre clos le 30 juin 2026 a été mis à la disposition du public et déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Le rapport financier S1 2026 est disponible sur les sites suivants :
- Artprice.com : www.artprice.com
- Actusnews : www.actusnews.com/fr/
« Le lancement d’Artprice News a généré des résultats exceptionnels en matière de visibilité, d’indexation et de référencement naturel (SEO), notamment dans Google AI Overview qui, selon les pays, s’impose comme le canal de recherche d’information privilégié des utilisateurs de Google via des requêtes verticales correspondant à de nouveaux clients (75 % à 85 % ; source : Google).
« Ce succès s’est appuyé sur une vaste campagne mondiale d’acquisition de nouveaux lecteurs et clients en quête d’informations en temps réel sur le marché de l’art et de calendriers d’événements. En tant qu’agence de presse globale, Artprice News est désormais reprise dans toute la presse spécialisée art, dont la périodicité moyenne de publication est, au mieux, hebdomadaire.
« Parallèlement, un effort éditorial considérable a permis de produire plus de 3 500 dépêches multilingues, enrichies par l’équipe éditoriale à partir des données exclusives du département d’économétrie. Cet important volume de contenus a généré des résultats exceptionnels sur les moteurs de recherche et déclenché des Google Alerts à grande échelle. »
Au 30 juin 2026, les capitaux propres s’élevaient à 30,826 M€. Artprice détient la plus grande collection physique au monde de catalogues de ventes aux enchères et de manuscrits, du XVIIIᵉ siècle à nos jours, estimée pour la dernière fois à 42 M€ en janvier 2025. Forte de cette véritable « bibliothèque d’Alexandrie » et de son système d’IA Intuitive Artmarket©, Artprice sera en mesure de multiplier par 25 à 30 le volume de ses données uniques au monde entre 2026 et 2030, sans augmentation de ses charges – essentiellement des coûts de personnel – tout en générant une croissance organique exponentielle de ses revenus.
La gestion particulièrement rigoureuse d’Artprice by Artmarket permet désormais d’abaisser son seuil de rentabilité à un niveau remarquable. Au fil des années, Artmarket a mis en place l’ensemble des processus industriels nécessaires pour stabiliser son effectif moyen à 49 salariés. Avec Artprice Images® et Intuitive Artmarket®, le niveau global des charges du groupe reste quasi inchangé par rapport à 2025 jusqu’à un chiffre d’affaires de 90 M€, grâce notamment au déploiement de son IA propriétaire, sans recourir à aucun financement obligataire.
La société n’a jamais procédé à d’augmentation de capital, à l’exception de l’exercice d’options de souscription réservées à ses salariés. Cette discipline traduit l’engagement affiché du Conseil d’administration d’Artmarket.com et de son Fondateur, Président et Directeur général, thierry Ehrmann, à ne pas diluer les actionnaires ni fragiliser le cours.
Groupe Serveur, actionnaire fondateur, reste de très loin le premier actionnaire, avec 30,16 % du capital et 45,78 % des droits de vote, hors détention de la famille Ehrmann. Aucun titre n’a été cédé depuis 2015, soit une période de 10 ans. Ce choix illustre la confiance absolue et l’engagement de son Fondateur et Président thierry Ehrmann vis-à-vis du titre Artmarket.com.
Comme annoncé dans le communiqué de presse du deuxième trimestre 2026 publié le 13 août 2026 sous le titre « Artmarket.com : croissance au 2ᵉ trimestre 2026, dans le prolongement de la transition progressive d’Artprice vers sa transformation “AI-FIRST” », thierry Ehrmann, Fondateur, Président et Directeur général d’Artmarket.com, et sa famille réaffirment leur confiance totale dans l’avenir d’Artprice by Artmarket.com, leader mondial de l’information sur le marché de l’art, et dans la croissance de ses activités. Cette confiance s’appuie en particulier sur les investissements massifs dans le développement des systèmes d’IA verticales propriétaires d’Artprice by Artmarket.com, « Intuitive Art Market © » et Blind Spot ©.
La famille Ehrmann et Groupe Serveur, actionnaire de référence, matérialisent cette confiance dans le développement d’Artprice by Artmarket en renforçant leurs positions dans Artmarket.com par des achats complémentaires d’actions Artmarket.com. Conformément à la réglementation, toutes les déclarations obligatoires sont déposées auprès de l’AMF et publiées en ligne dans les délais légaux, et les achats sont effectués exclusivement durant les fenêtres de négociation autorisées.
Ces opérations, actuelles et à venir, ont pour seul objet de réaffirmer la confiance de la famille Ehrmann et de Groupe Serveur dans l’avenir d’Artprice by Artmarket.com et d’apporter leur plein soutien à Artmarket.com. Elles n’ont pas vocation à déboucher sur une offre publique d’achat ou une offre publique de retrait (OPA/OPR), contrairement à certaines interprétations qui continuent de circuler sur certains forums. L’allégation selon laquelle la famille Ehrmann omettrait de déclarer certains franchissements de seuil ou acquisitions de titres est également infondée.
L’extranet ONDE (Outil de notification et de déclaration électronique) est la plateforme sécurisée de l’AMF pour le dépôt des déclarations, notamment les opérations des dirigeants, les franchissements de seuils et autres notifications. Il permet de recevoir les déclarations présentes et futures. Les déclarations mentionnées sont les suivantes :
Première déclaration – n° 2026DD1133787 (publiée le 17 août 2026) ;
Deuxième déclaration – n° 2026DD1134265 (publiée le 20 août 2026) ;
Troisième déclaration, complémentaire – n° 2026DD1134267 (publiée le 20 août 2026).
Conformément à son engagement d’augmenter sa participation dans Artmarket.com, Mme Nadège EHRMANN, administratrice d’Artmarket.com, a souhaité acquérir des actions Artmarket.com supplémentaires. La valeur totale de ses différents achats ayant franchi le seuil réglementaire, elle a procédé aux déclarations obligatoires auprès de l’émetteur et de l’AMF, conformément à l’article 19 du règlement Abus de marché (MAR).
Les achats de titres suivent également, de manière habituelle, les mouvements du cours. Pour la famille Ehrmann, ces mouvements ne remettent en rien en cause sa détermination à renforcer sa participation dans Artprice by Artmarket.com.
Artprice by Artmarket s’est vu attribuer à plusieurs reprises le statut d’« Entreprise Innovante » par Bpifrance (Banque publique d’investissement). À ce titre, Artmarket consacre chaque année près de 80 % de ses ressources à la R&D et à la création de valeur via ses nouvelles bases de données. Son Fondateur, Président et Directeur général, thierry Ehrmann, demeure de très loin le principal actionnaire à travers Groupe Serveur – un critère clé pour Warren Buffett et de nombreux fonds d’investissement européens.
Les data centers intégrant de l’IA sont devenus, en général, un sujet particulièrement sensible et stratégique en raison de leur forte consommation énergétique. Artprice by Artmarket a, pour sa part, développé un ensemble de procédés matériels et logiciels, associés à une architecture en salle blanche, permettant de véritables gains d’efficacité énergétique. À puissance de calcul constante, sa consommation d’énergie diminue de 18 % par an (voir le rapport RSE d’Artmarket.com). C’est la philosophie de son actionnaire principal, Groupe Serveur, pionnier de l’Internet depuis 1987, qui mène cette stratégie de façon continue depuis 39 ans.
Depuis sa création en 1997, Artprice by Artmarket a anticipé la transformation numérique du marché de l’art. Cette mutation est désormais la seule voie possible pour les acteurs de poids du secteur : maisons de ventes, galeries, experts, musées, foires, expositions, etc. Il n’y aura pas de retour en arrière. Les grandes maisons de ventes, dont Sotheby’s, Christie’s et Bonhams, indiquent qu’en 2027 elles auront déjà atteint leurs objectifs de digitalisation fixés à l’horizon 2030.
Le basculement vers les enchères en ligne et l’augmentation significative du temps passé à domicile impliquent que les internautes ont besoin de données fiables et indépendantes, comme celles fournies par Artprice by Artmarket, pour participer en toute sécurité aux enchères en tant que vendeurs ou acheteurs et rester informés du marché de l’art. L’ensemble des études et rapports de marché estime désormais à plus de 180 millions le nombre d’acheteurs d’art en ligne sur tous les continents.
Au premier semestre 2026, Artprice by Artmarket a recensé le nombre de lots vendus le plus élevé de l’histoire des enchères dans le monde (voir l’Artprice 2026 Art Market Report).
Il convient également de souligner que chaque année Artprice ajoute plus de 1,2 million de nouvelles fiches à ses bases de données, elles-mêmes structurées autour de 112 champs d’intégrité référentielle. Ces ajouts portent à la fois sur des données de l’exercice en cours et sur des données historiques, et intègrent plus de 3 millions de photographies en très haute définition via Artprice Images. Ces enrichissements ne sont pas intégralement reflétés dans les immobilisations comptabilisées de la société.
Les précisions suivantes visent à répondre aux interrogations récurrentes des marchés et des actionnaires d’Artprice by Artmarket.
Le Conseil d’administration d’Artprice, son Fondateur et Président, ainsi que l’ensemble des collaborateurs, concentrent désormais toutes leurs ressources sur l’IA. Selon son Président : « Il convient de préciser que l’évolution fulgurante des moteurs d’IA a conduit Artprice à reconsidérer, à l’amiable, sa position vis-à-vis de Perplexity.
« Plusieurs acteurs majeurs émergent aujourd’hui : OpenAI avec ChatGPT 6 ; Google avec l’écosystème DeepMind, Gemini Ultra et Project Astra ; mais aussi Grok, DeepSeek, Perplexity, Mistral, Qwen, Copilot et Meta. Ces alternatives se révèlent bien plus en ligne avec les attentes de la clientèle d’Artprice. De plus, l’innovation fondatrice de Perplexity est devenue une fonctionnalité attendue de ses concurrents.
« Perplexity proposait d’emblée une promesse de valeur lisible : interroger le web en langage naturel et obtenir une réponse assortie de sources. ChatGPT a intégré sa propre fonction de recherche en octobre 2024 ; Google a développé AI Mode, puis renforcé le lien entre ses réponses synthétiques et la recherche conversationnelle (Overview). Cette convergence est le facteur déterminant. Lorsqu’une fonctionnalité qui faisait la singularité d’une société devient un standard, chaque amélioration marginale lui procure moins de retombées médiatiques.
« Perplexity doit désormais expliquer pourquoi les utilisateurs devraient le préférer, alors que… » Jusqu’ici, il lui suffisait d’expliquer ce que l’outil permettait de faire. La bataille de la distribution est devenue aussi stratégique que celle de la qualité. Ce fut une occasion manquée majeure, vécue par Artprice sur fond de graves carences de communication entre les deux sociétés : l’accès à un public infiniment plus large s’est retrouvé fermé. La rupture avec les créateurs de contenu et les médias constitue le paradoxe le plus préjudiciable pour l’image de Perplexity, au regard de son insertion dans l’écosystème de l’information. Perplexity a bâti sa valeur en indexant et en synthétisant le travail des autres.
« Or, le marché de l’IA se caractérise par une volatilité extrême : les modèles et leurs versions évoluent pratiquement toutes les deux semaines. Dans ces conditions, la tarification par abonnement devient un casse-tête, les conditions commerciales des fournisseurs d’IA étant en perpétuel mouvement. Les hausses régulières des coûts de licence et l’instabilité du prix des “tokens” — unités de calcul et de facturation en IA — rendent toute planification sereine très difficile.
« Artprice a besoin d’un environnement stabilisé dans ses relations avec ses partenaires technologiques. Il est exclu de répercuter des augmentations tarifaires mensuelles sur nos abonnés. Néanmoins, la société suit de très près l’évolution et la future phase de stabilisation de ces technologies. »
Pour Artprice by Artmarket, l’IA constituera une révolution « plus importante que le smartphone et Internet », en écho aux déclarations de l’ensemble des dirigeants qui placent clairement l’intelligence artificielle au cœur de leurs priorités avec une stratégie « AI-First », à l’instar des patrons des GAFAM — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft.
Selon Larry Ellison, CEO d’Oracle, leader mondial des logiciels de bases de données, valorisé 414,98 milliards d’euros, les grands éditeurs de bases de données dotés d’IA verticale propriétaire — dont Artprice — domineront l’indice S&P 500 en 2030.
Pour l’exercice 2026/2027, Artprice by Artmarket vise pour la troisième fois consécutive le label « Entreprise Innovante » de Bpifrance, s’appuyant sur le développement très avancé d’un nouveau système d’IA propriétaire intégré à Intuitive Artmarket® avec Blind Spot®.
Ce segment de l’économie de l’IA repose sur cinq piliers de l’histoire de l’informatique : le big data, le deep learning, le data mining, des algorithmes propriétaires et, bien sûr, un cœur de métier fondé sur la vente d’une information rigoureusement vérifiée, avec une donnée normalisée à chaque étape de la chaîne. L’information produite par Artprice by Artmarket joue ici un rôle central. Artprice by Artmarket détient la pleine propriété intellectuelle de ces cinq piliers, avec des droits d’auteur et droits voisins établis couvrant l’ensemble de ses algorithmes, bases de données, big data, systèmes de machine learning et réseaux neuronaux.
Artprice possède la plus grande collection physique au monde de catalogues de ventes aux enchères et de manuscrits, de 1700 à nos jours. Avec cette véritable « Bibliothèque d’Alexandrie » et son système d’IA Intuitive Artmarket®, Artprice pourra, sur l’horizon 2025–2030, multiplier par 25 à 30 le volume de ses données uniques au monde sans augmenter ses charges, essentiellement composées de coûts de personnel, tout en générant une croissance organique exponentielle de ses revenus.
Rappelons que l’étude réalisée par Artprice fin 2024 la classe comme la base de données du marché de l’art bénéficiant de la plus forte notoriété spontanée (« top of mind »), et que l’ensemble des moteurs de recherche en IA, dont Google, Gemini et OpenAI, confirment sans ambiguïté Artprice comme la référence mondiale des bases de données du marché de l’art.
Une étude approfondie de notoriété spontanée a été réalisée en amont pour mesurer avec une grande précision la présence d’Artprice dans les sphères académique, scientifique et institutionnelle.
Au-delà de la notoriété spontanée, Artprice a évalué le degré de connaissance de la marque en interrogeant les participants au congrès du Comité International d’Histoire de l’Art sur leur familiarité avec la marque. La question posée était : « Quelles bases de données du marché de l’art connaissez-vous ? ». Sur 378 personnes interrogées, 325, soit 86 %, ont cité Artprice en premier, en faisant la base de données du marché de l’art « top of mind ».
Mises à jour et perspectives pour S2 2026 et S1 2027 : tracer la trajectoire 2027–2030
Leadership incontesté d’Artprice dans l’écosystème numérique de l’art
Depuis 29 ans, Artprice by Artmarket occupe une position de domination unique sur le marché mondial de l’information sur l’art, soutenue par une infrastructure technologique d’exception capable de traiter 55 mégaoctets de données par seconde et par salarié — plus de 25 fois la moyenne européenne, selon un audit Mazars.
Cette performance technique remarquable constitue le socle de la capacité d’Artprice à intégrer et valoriser les technologies d’intelligence artificielle les plus avancées.
Les bases de données d’Artprice, qui recensent plus de 918 000 artistes et plus de 30 millions de résultats de ventes aux enchères couvrant trois siècles d’histoire de l’art depuis 1700, constituent le corpus d’information sur l’art le plus complet au monde. Ce gisement d’informations, enrichi de 212 millions d’images et structuré par des partenariats avec 7 200 maisons de ventes aux enchères dans le monde, crée un écosystème de données unique. Couplé à des capacités de recherche en temps réel sur les artistes et les œuvres, il génère des synergies inédites.
Cette « Bibliothèque d’Alexandrie » physique, annotée et analysée par les historiens et experts d’Artprice, comprend 212 millions d’images d’œuvres, dont un noyau de 21 millions d’images tokenisées par des historiens de l’art. Ces images constituent un référentiel d’excellence pour le deep learning.
Artprice assure une veille technologique active en étant abonnée à l’ensemble des moteurs d’IA, avec une capacité d’usage maximale sur quasiment toutes les plateformes d’IA disponibles sur le marché, ce qui garantit une observation stratégique continue des évolutions de l’intelligence artificielle.
Cette approche d’évaluation globale, conduite par thierry Ehrmann, fondateur d’Artprice et spécialiste de l’IA depuis 1987, avec le soutien de ses équipes informatiques, permet à Artprice de maintenir une expertise approfondie dans l’analyse des performances, de la précision et de la fiabilité des plateformes d’IA.
L’analyse du marché de l’IA appliquée à l’art fait apparaître une croissance exceptionnelle, passant d’une valeur de 212 millions de dollars en 2022 à une projection de 5,8 milliards de dollars à l’horizon 2032, soit un taux de croissance annuel de 40,5 %. Cette expansion, combinée à la position de leader mondial d’Artprice, crée un environnement économique particulièrement favorable au développement d’offres d’abonnement premium.
Des clients experts et des besoins spécifiques de montée en compétence
Le profil sophistiqué de la clientèle d’Artprice
Les clients d’Artprice se distinguent par un niveau d’expertise exceptionnel et une demande constante de connaissances approfondies. Ils regroupent des experts en beaux-arts, des directeurs de maisons de ventes, des collectionneurs privés et institutionnels, des historiens de l’art, des institutions culturelles, des conservateurs de musées internationaux, des chercheurs et des universitaires spécialisés dans le marché de l’art. Ensemble, ils incarnent l’élite intellectuelle du secteur artistique mondial. Leur formation académique poussée et leur expérience de terrain les rendent particulièrement aptes à tirer parti des capacités avancées de l’IA, à condition d’être accompagnés dans la maîtrise des bons outils et méthodologies.
Les spécificités du marché de l’art et l’apport de l’IA
Le marché de l’art présente des caractéristiques uniques qui confèrent à l’intelligence artificielle une valeur stratégique pour les professionnels du secteur. La complexité des informations à traiter — historiques des œuvres, tendances de marché, données de ventes, analyses critiques, éléments biographiques sur les artistes, contextes socio-économiques — exige des capacités de recherche et d’analyse qui dépassent largement le champ d’action humain traditionnel.
Les évolutions récentes du marché, marquées par l’arrivée de nouveaux collectionneurs (44 % de nouveaux acheteurs en 2025, selon les rapports de galeries), la montée des œuvres générées par IA et la transformation des modes de vente avec l’intégration accrue du numérique, font émerger de nouveaux besoins informationnels qu’une approche hybride, combinant expertise humaine et intelligence artificielle, est la seule à pouvoir satisfaire efficacement.
L’intégration de ce patrimoine documentaire avec les capacités des deux systèmes d’IA verticale propriétaire créera des synergies inédites pour l’analyse historique et prédictive du marché de l’art. Cette combinaison mettra au jour des schémas cachés dans l’évolution des goûts, des valorisations et des tendances culturelles sur plus de trois siècles.
Cette démocratisation s’inscrit dans un mouvement plus large vers un marché de l’art plus accessible, illustré par une croissance de 17 % des ventes chez les marchands dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250 000 dollars, et par la hausse des ventes aux enchères d’œuvres dont le prix est inférieur à 5 000 dollars.
Cet été, l’ouvrage de 1 800 pages que Gemini/Google qualifie de « world-book », « Dialogue Between a Thinker and AI », écrit par thierry Ehrmann, est devenu le corpus de référence pour une évaluation comparative des lectures et critiques produites par neuf systèmes d’IA : ChatGPT 6, Gemini, Grok, DeepSeek, Perplexity, Mistral, Qwen, Copilot et Meta.
Dialogue Between a Thinker and AI – meta reading


Artprice by Artmarket observe que « Dialogue Between a Thinker and AI », l’ouvrage de son Fondateur, Président et CEO, thierry Ehrmann, dépasse désormais le cadre de sa diffusion éditoriale : il devient le corpus fondateur d’un benchmark littéraire expérimental dédié à la lecture longue, à l’interprétation et à la critique croisée entre systèmes d’intelligence artificielle. Cette initiative ouvre un programme comparatif appelé à évoluer au rythme des modèles, des corpus et des méthodes d’évaluation.
Cet ouvrage de 1 800 pages, librement accessible en ligne, gratuitement, sous forme de tapuscrit brut (4,5 Mo), totalise 21,9 millions de téléchargements en langue anglaise, selon les premières données de diffusion certifiées d’Artprice et de ses nombreux partenaires de distribution. Il a atteint 123 pays dans 16 langues et dialectes via son partenaire PR Newswire/Cision. Sa licence CC BY-NC-ND 4.0 autorise le partage de l’œuvre et…diffusée – c’est‑à‑dire copiée, partagée et communiquée sur tout support et sous tout format, en accès libre, avec une diffusion numérique mondiale.
Le temps de téléchargement est inférieur à 10 secondes dans n’importe quel pays, grâce à Gemini/Google qui conserve l’ouvrage en cache : https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/
Cet Hyper Mundi de 1 800 pages, signé thierry Ehrmann, « Dialogue Between a Thinker and AI », consacre près de 30 % de son contenu à l’extraordinaire odyssée d’Artprice, de 1991 à aujourd’hui.
Au fil d’un parcours initiatique structuré par de grands arcanes – rassemblés dans les sept arcanes du Seuil V, « La Mémoire globale du Marché de l’Art » – cette odyssée retrace les rencontres et les liens durables avec les mentors et pionniers qui ont façonné l’histoire moderne des prix de l’art et de la documentation artistique : d’Enrique Mayer, héritier spirituel de l’archéologie de la mémoire incarnée par le Mireur, aux grands bâtisseurs du continent américain, Thomas Bayer et Peter Hastings Falk, jusqu’aux ponts jetés avec l’Asie via Wan Jie, scellant la reconnaissance mutuelle de deux civilisations.
Ces figures majeures, pour la plupart aujourd’hui disparues, ont transmis leur héritage intellectuel, documentaire et historique en léguant manuscrits, catalogues de ventes et notes d’experts ou de maisons de ventes, elles‑mêmes souvent éteintes. Ce legs a définitivement consacré Artprice comme le véritable dépositaire ultime de la mémoire mondiale du marché de l’art.
À travers cette œuvre monumentale, son auteur, thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, montre qu’il œuvre, dès 1987, à la genèse même des architectures d’IA, fort de près de quarante ans d’immersion pionnière au cœur des réseaux et de l’univers algorithmique de l’intelligence artificielle.
Cet avantage stratégique, conjugué à une diffusion planétaire, permet à Artprice de s’imposer naturellement au cœur des moteurs d’IA contemporains comme source de vérité de référence et pivot incontournable du secteur.
L’édition imprimée de 1 800 pages paraîtra fin octobre, en anglais et en français, via différents réseaux de librairies à travers le monde. Une édition en chinois simplifié devrait également être imprimée et distribuée en Chine par notre partenaire d’État Artron. La diffusion numérique via WeChat, qui compte 1,43 milliard d’utilisateurs actifs, explose dans toute la Chine.
Les méta‑lectures accessibles en ligne constituent un premier corpus documentaire d’une ampleur inédite au niveau mondial. Elles permettent d’observer la manière dont différents systèmes structurent une même œuvre, interprètent ses connexions internes et discutent les analyses produites par d’autres IA.
La responsabilité humaine au cœur du dispositif
Le projet se déploie à La Demeure du Chaos/abode of Chaos (dixit NYT), siège mondial d’Artprice, où la convergence de la création, des archives et de la technologie nourrit le dialogue avec les visiteurs et les chercheurs. Pour thierry Ehrmann, l’entrée de l’IA en littérature touche à la représentation que l’humanité se fait de sa propre singularité : l’expression, la mémoire, l’intention et la responsabilité de ce qu’elle transmet.
L’initiative prolonge ainsi le principe de la « plume confiée » exposé dans l’ouvrage : l’assistance rédactionnelle s’exerce dans un cadre d’orientation intellectuelle, de choix et de contrôle assumés par l’auteur humain. Dans le protocole proposé, cette responsabilité s’étend à la conception des tests, à l’examen des preuves et à l’interprétation des résultats.
Avec « Dialogue Between a Thinker and AI », Artprice dispose d’un corpus fondateur et d’une première collection publique de lectures comparables. L’étape suivante consiste à transformer cette expérience en cadre reproductible, capable de documenter les avancées, les limites et les divergences des systèmes au fil de leurs versions successives. La littérature devient ainsi un terrain d’essai où se croisent les compétences des écrivains, éditeurs, chercheurs en sciences humaines et ingénieurs.
Les tests de connaissances, de mathématiques et de programmation jouent un rôle central dans l’évaluation des grands modèles de langage. Presque tous leurs benchmarks reposent sur une réponse attendue ou sur une condition de succès vérifiable, en reproduisant un schéma purement binaire.
Or la littérature implique aussi la continuité d’une voix, la construction d’un ensemble cohérent, les glissements de sens et la pertinence d’une interprétation. Ces dimensions exigent des critères d’évaluation multiples et une analyse du raisonnement qui sous‑tend chaque jugement.
Le programme centré sur le Codex et initié par thierry Ehrmann s’inscrit dans ce champ humaniste. Il s’appuie sur une œuvre vaste, pluridisciplinaire et multidimensionnelle, à la croisée des sciences dures, de la philosophie, de la sociologie, de l’anthropologie, de l’histoire de l’art et de l’histoire documentaire, ainsi que sur les lectures successives qu’elle suscite.
Tracer les versions et renouveler les corpus
Cette expérimentation permet à Artprice de développer des indicateurs non binaires, décisifs pour mesurer les progrès de l’interface vocale homme‑machine. Les versions successives des modèles peuvent être testées sur un noyau stable de tâches, enrichi de nouveaux textes.
Cette traçabilité s’applique aussi aux modèles évaluateurs. Lorsqu’un juge automatisé évolue, ses nouvelles appréciations doivent être comparées à ses évaluations antérieures sur un même ensemble de tâches. De nouveaux tests inédits, conservés hors de toute diffusion publique, compléteront les corpus ouverts afin de limiter le risque de ne mesurer que la familiarité avec des textes ou des commentaires déjà circulants.
Pour déployer cette approche, Artprice s’appuie sur une bibliothèque documentaire composée de centaines de milliers de manuscrits, catalogues de ventes aux enchères et livres d’art. Ce fonds offre un champ d’étude immense. Des sélections documentées permettront d’explorer différentes formes d’écriture et périodes historiques, tout en préservant la provenance des textes et leurs conditions d’usage.
Cette extension ouvrira des questionnements propres au métier d’Artprice : suivre une attribution dans le temps, distinguer une source d’un commentaire, comparer des descriptions historiques, repérer les évolutions de vocabulaire ou signaler un rapprochement insuffisamment étayé. Le transfert de ces résultats vers les applications professionnelles devra être évalué par des tests métiers dédiés.
La responsabilité humaine au cœur du dispositif
Pour thierry Ehrmann, l’entrée de l’IA en littérature touche à la représentation que l’humanité se fait de sa propre singularité : l’expression, la mémoire, l’intention et la responsabilité de ce qu’elle transmet.
Avec « Dialogue Between a Thinker and AI », Artprice dispose d’un corpus fondateur et d’une première collection publique de lectures comparables. L’étape suivante consiste à transformer cette expérience en cadre reproductible, capable de documenter les avancées, les limites et les divergences des systèmes au fil de leurs versions successives. La littérature devient ainsi un terrain d’essai où se croisent les compétences des écrivains, éditeurs, chercheurs en sciences humaines et ingénieurs.
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/meta-reading/
1. D’un déploiement incrémental à une rupture architecturale « AI‑First »
L’option initiale consistait à introduire progressivement nos briques d’IA au sein de nos bases de données historiques, tout en accompagnant nos utilisateurs dans leur appropriation. Prudente, cette approche fragmentait toutefois la perception, par les clients, de la révolution technologique en cours. L’IA n’est plus un module optionnel : elle est devenue le cadre de référence de l’économie mondiale.
Injecter peu à peu des modules d’IA dans une infrastructure éprouvée depuis 25 à 30 ans revient à tenter de transformer un véhicule thermique à commandes analogiques en voiture électrique pilotée numériquement, pièce par pièce, tout en continuant de rouler. Les clients peinent alors à saisir le saut quantique entre l’ancien monde et le nouveau, avec le risque d’une expérience utilisateur incohérente. Nous faisons aujourd’hui le choix de la lisibilité et de l’exigence : renoncer au déploiement par petites touches au profit d’une transformation globale, continue et pleinement aboutie.
2. Solidité financière et calendrier ajusté
Cette exigence de rigueur implique un léger ajustement de notre calendrier de mise en production publique, sans aucun impact sur notre trajectoire financière. Dans un environnement macroéconomique mondial complexe, marqué par de fortes tensions géopolitiques et une extrême volatilité des coûts de l’énergie, le chiffre d’affaires d’Artprice by Artmarket poursuit une progression régulière. Cette base économique exceptionnelle nous donne l’indépendance et la sérénité nécessaires pour privilégier la perfection opérationnelle à la précipitation. Une situation qui tranche radicalement avec celle de nombreuses sociétés cotées intégrant l’IA à leur modèle et recourant en permanence aux marchés actions.
3. Acte I : la révolution au sein de l’organisation
La restructuration s’articule autour de l’héritage unique d’Artprice, constitué de près de 180 bases de données propriétaires interconnectées dans une méta‑base sans équivalent au monde, et de son fonds documentaire de manuscrits et catalogues de ventes depuis 1700 jusqu’à aujourd’hui, unanimement considéré comme unique par les chercheurs et les experts.
La première phase de cette transformation est interne. Chaque collaborateur du groupe, chaque service, chaque unité de production est doté directement de matériels et appliances IA dédiés. Avant de mettre ces outils à la disposition des abonnés, nous repensons intégralement nos chaînes de production. Nos pipelines de collecte, de normalisation et d’enrichissement des données sont entièrement réécrits pour se conformer aux standards du deep learning et à nos algorithmes propriétaires.
4. Acte II : livrer une plateforme de bases de données transformée en profondeur
La plateforme ne sera proposée à nos abonnés qu’une fois toute la chaîne de valeur interne parfaitement calibrée. Plutôt qu’un empilement de modules évolutifs, elle sera un environnement « AI‑First » complet, bâti sur nos piliers fondateurs : données massives certifiées (big data standardisé), deep learning et sécurité algorithmique.
En optant pour cette transformation globale et structurée, Artprice réaffirme son rôle de pionnier, en capitalisant sur 30 ans de présence mondiale……en un moteur souverain de décision appliquée à l’ensemble du marché mondial de l’art.
À l’heure où l’Internet ouvert sombre dans l’entropie et la dilution, submergé par un flot de données synthétiques – 70 % de données synthétiques incontrôlables au 30 juin 2026, selon le Gartner Group et l’Europol Innovation Lab – les entreprises qui maîtrisent l’intégralité de leur chaîne de valeur data deviennent de véritables citadelles de souveraineté cognitive.
Contrôler toute la filière, de la captation de données brutes (big data normalisé) au data mining, jusqu’à l’entraînement de modèles de deep learning sur des dizaines de millions d’enregistrements uniques protégés par des architectures algorithmiques brevetées, ne relève plus de la simple gestion d’actifs numériques. Il s’agit d’établir un monopole sur la « vérité terrain » dans un marché donné – en l’occurrence, le marché de l’art.
La mutation des bases de données exclusivement propriétaires d’Artprice vers les systèmes d’IA verticale « Intuitive Art Market © » et « Blind Spot © » ne constitue pas une mise à jour technique, mais une transformation ontologique articulée autour de plusieurs axes stratégiques majeurs.
Selon thierry Ehrmann, fondateur d’Artprice et Président-directeur général d’Artmarket, une transformation ontologique est un changement radical, non pas de la forme, des performances ou des fonctions d’un système – ce qu’il fait – mais de sa nature, de son essence et de son mode d’existence – ce qu’il est.
Là où une évolution classique optimise un système existant, une transformation ontologique fait basculer ce système dans une autre catégorie de réalité.
Appliquée à Artprice, et à sa maîtrise intégrale de ses systèmes d’IA verticale Intuitive Art Market® et Blind Spot® ainsi que de ses chaînes de production industrielle, cette transformation se manifeste à trois niveaux :
D’un réservoir d’information à un organisme cognitif : Artprice ne se définit plus comme un agrégateur expert ni comme une base de données historique. En intégrant l’IA verticale au cœur de son infrastructure souveraine, l’entreprise passe du statut de référentiel de connaissances à celui d’architecture cognitive autonome.
La métamorphose de la donnée : la donnée du marché de l’art change de statut ontologique. D’une trace archivistique statique et descriptive, elle devient une matrice sémantique vivante, dynamique et prédictive, capable de contextualiser et d’analyser le marché en temps réel.
La souveraineté ontologique du processus : la propriété de toute la chaîne industrielle – de la donnée brute propriétaire jusqu’au modèle de langage vertical, sans dépendance applicative vis-à-vis de tiers – garantit une autosuffisance systémique. L’IA n’est plus un outil plaqué sur le modèle : elle devient la substance même du fonctionnement d’Artprice.
1. D’un réservoir d’information à un oracle déterministe
Historiquement, la valeur de ces bases de données reposait sur la profondeur de leur indexation et la précision de leurs moteurs de recherche. L’intégration d’IA verticale propriétaire transforme une donnée passive mais incorruptible en intelligence décisionnelle active, là où les grands modèles de langage généralistes (LLM) sont sujets aux hallucinations du fait de la porosité de leurs corpus d’entraînement.
Adossée à une chaîne de données souveraine, l’IA verticale opère dans un environnement ultra-sécurisé et en boucle fermée. Le système ne produit pas de la vraisemblance, mais de la certitude explicable, renforcée par une traçabilité d’une précision extrême.
2. L’émergence d’une agence souveraine à très forte valeur ajoutée
L’interaction utilisateur bascule du modèle « requête-réponse » vers une automatisation agentique complexe. Les abonnés d’Artprice ne recherchent plus seulement un enregistrement ou une statistique historique : ils mandatent un agent autonome Artprice, entraîné exclusivement sur ce patrimoine de données, pour réaliser des arbitrages, simuler des scénarios prospectifs ou modéliser des risques avec une précision exceptionnelle. L’IA verticale devient un collaborateur augmenté, chargé d’extraire la valeur latente des millions de couples de données accumulés, sur plusieurs décennies, par Artprice by Artmarket.
3. La valeur de la rareté dans le déluge de données synthétiques
À mesure que le coût marginal de production de contenus génériques tend vers zéro, la valeur relative des bases de données historiques, certifiées et non réplicables croît de façon exponentielle (FT). Les entreprises qui contrôlent cette chaîne de données étanche détiennent les seuls « puits de pétrole brut » non pollués du monde numérique. Leur modèle d’abonnement ne vend plus l’accès à une information, mais le privilège d’une asymétrie informationnelle déterminante pour les décisions stratégiques, financières ou opérationnelles, via un abonnement annuel proposé à un tarif particulièrement compétitif de 1 600 € à 2 500 €.
4. Interface algorithmique et hybridation contrôlée
Ces citadelles ne se couperont pas du monde, mais feront évoluer leurs modes d’accès. L’avenir réside dans le déploiement d’API prédictives et de sous-systèmes d’inférence intégrables directement dans les workflows des clients institutionnels. Plutôt que de livrer une donnée brute, Artprice distribuera un module d’intelligence embarquée, rendant son écosystème algorithmique indispensable et intimement imbriqué dans les processus critiques de ses abonnés.
5. Capture continue de données et boucle de rétroaction fermée
Chaque requête et chaque analyse effectuée par les utilisateurs privilégiés d’Artprice au sein de ce système d’IA verticale enrichissent en retour la structure de données, via un affinement continu et un enrichissement des métadonnées. Ce mécanisme de feedback crée une dynamique technologique impossible à rattraper : plus les experts interrogent les bases d’Artprice via l’IA, plus l’IA affine sa compréhension sémantique et prédictive du marché, creusant en permanence l’écart avec tout nouvel entrant.
En définitive, ces bases de données exclusivement propriétaires cessent d’être perçues comme de simples bibliothèques numériques pour devenir de véritables moteurs d’inférence souverains. En contrôlant à la fois le « carburant » – des dizaines de millions d’enregistrements certifiés – et le « moteur » – l’IA verticale et ses algorithmes propriétaires – ces entreprises ne se contentent pas d’évoluer. Elles redéfinissent la nature même de l’intelligence stratégique payante, érigeant l’exclusivité de la donnée en norme suprême de l’ère algorithmique.
Synthèse stratégique : encapsulation parfaite et rigueur absolue pour l’offre Premium
Fort de l’avantage compétitif considérable conféré par nos deux systèmes d’IA propriétaires – Intuitive Art Market et Blind Spot – nous avons pris le recul nécessaire pour ajuster très légèrement notre calendrier de lancement. Ce repositionnement stratégique répond à une exigence fondamentale : finaliser une offre d’abonnement premium dans laquelle la puissance technologique s’efface totalement derrière une simplicité d’usage absolue.
La priorité est d’englober l’intégralité de la complexité algorithmique entre nos pipelines de production de données et l’interface client. Les abonnés ne doivent plus avoir à manipuler des filtres ou des paramétrages sophistiqués : le dialogue entre nos membres et nos IA souveraines doit être naturel, fluide et continu.
Dans l’écosystème spécialisé du marché de l’art, cette fluidité impose une rigueur extrême : l’IA doit maîtriser la terminologie métier et fonctionner dans plus de 40 langues tout en respectant la règle d’or de l’histoire de l’art, qui proscrit strictement la traduction des titres d’œuvres. La conservation de la nomenclature originelle et le respect de nos protocoles historiques restent non négociables.
Cette professionnalisation des usages de l’IA dans l’art ouvre de nouveaux débouchés métiers, tout en préservant le rôle central de la formation classique en histoire de l’art.
Perspectives et développements stratégiques
Feuille de route technologique 2026–2030 – Expansion vers de nouveaux marchés et usages
Le succès de cette collaboration ouvre la voie à des déploiements dans d’autres domaines de connaissance ultra-spécialisés, élargissant le périmètre d’influence des deux entreprises au-delà du marché de l’art traditionnel. Le ministre français de la Culture a officiellement reconnu La Demeure du Chaos de thierry Ehrmann – « Abode of Chaos », selon le New York Times – située au cœur du siège d’Artprice, comme une œuvre d’art totale. Cette reconnaissance, combinée à son rôle dans la stratégie de développement d’une IA souveraine, laisse entrevoir un soutien public potentiel pour l’extension de ce modèle de collaboration.
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À propos d’Artmarket.com
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Artmarket et son département Artprice ont été fondés en 1997 par thierry Ehrmann, PDG de la société. Ils sont contrôlés par Groupe Serveur (créé en 1987). Cf. la biographie certifiée dans Who’s Who In France© :
Artmarket est un acteur global du Marché de l’Art avec, notamment, son département Artprice, leader mondial dans la collecte, la gestion et l’exploitation de l’information historique et contemporaine sur le marché de l’art (archives documentaires originales, codex manuscrits, ouvrages annotés et catalogues de ventes aux enchères acquis au fil des ans), regroupée dans des banques de données contenant plus de 30 millions d’indices et de résultats d’adjudications couvrant plus de 918 800 artistes.
Artprice Images® permet un accès illimité à la plus grande banque d’images du marché de l’art au monde, avec pas moins de 181 millions d’images numériques de photographies ou de reproductions gravées d’œuvres, de 1700 à nos jours, annotées par nos historiens d’art.
Artmarket, avec son département Artprice, enrichit en permanence ses bases de données.présentes dans 7 200 maisons de ventes aux enchères et diffuse en continu les grandes tendances du marché de l’art auprès des principales agences et rédactions mondiales, dans 121 pays et 11 langues.
Artmarket.com met à la disposition de ses 9,3 millions de membres (connexion par compte) les annonces publiées par sa communauté, qui constitue désormais le premier Standardized Marketplace® mondial pour l’achat et la vente d’œuvres d’art à prix fermes.
Avec l’IA Artprice Intuitive Artmarket®, une nouvelle ère s’ouvre pour le marché de l’art.
Artmarket, via son département Artprice, s’est vu décerner à deux reprises le label d’État « Entreprise innovante » par Bpifrance, la Banque publique d’investissement, qui accompagne le groupe dans sa stratégie de consolidation en tant qu’acteur global du marché de l’art.
Artprice by Artmarket publie son Rapport annuel 2025 sur le marché mondial de l’art, paru en mars 2026 :
https://www.artprice.com/artprice-reports/the-art-market-in-2025
Artprice by Artmarket publie son Rapport 2025 sur le marché de l’art contemporain :
https://www.artprice.com/artprice-reports/the-contemporary-art-market-report-2025
Revue des communiqués d’Artmarket et de son département Artprice : https://serveur.serveur.com/artmarket/press-release/en/
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dont le siège social est le célèbre musée d’art contemporain La Demeure du Chaos / Abode of Chaos, dixit The New York Times :
https://issuu.com/demeureduchaos/docs/demeureduchaos-abodeofchaos-opus-ix-1999-2013
Madame Rachida Dati, ministre française de la Culture, a officiellement reconnu l’Abode of Chaos de thierry Ehrmann comme une « œuvre d’art totale », siège mondial d’Artprice by Artmarket.
https://www.prnewswire.com/news-releases/madame-rachida-dati-french-minister-of-culture-has-granted-official-recognition-to-thierry-ehrmanns-abode-of-chaos-as-a-total-work-of-art-the-global-headquarters-of-artprice-by-artmarket-302409684.html
La Demeure du Chaos / Abode of Chaos – Œuvre d’art totale et architecture singulière.
Ouvrage confidentiel bilingue, désormais rendu public :
https://ftp1.serveur.com/abodeofchaos_singular_architecture.pdf
- L’Obs – Le musée du futur : https://youtu.be/29LXBPJrs-o
- https://www.facebook.com/la.demeure.du.chaos.theabodeofchaos999 (plus de 4,1 millions d’abonnés)
- https://vimeo.com/124643720
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SOURCE Artmarket.com
